3. Rire

Le rire est-il vraiment la meilleure médecine ? Harvard semble croire qu'il s'agit certainement de l'une des meilleures. Grâce à la scintigraphie cérébrale et d'autres examens, les neuroscientifiques ont démontré que le rire déclenche dans le cerveau des réactions menant à des sensations de plaisir et un sentiment de bien-être. Avoir du plaisir et rire réduisent les niveaux de cortisol. Le rire semble également agir au-delà du ventre et du cerveau, les artères y réagissent de manières saines ce qui pourrait améliorer le flux sanguin et la santé à long terme. "Entraînez-vous à faire diminuer la distorsion cognitive. Louez des films drôles et lisez des livres amusants", recommande Harvard dans son bulletin HEALTHbeat. Chaque jour, cherchez le plus possible à rire et à faire des blagues, et vous diminuerez les niveaux de cortisol, rien que ça aura un impact énorme sur votre santé.

4. Identifiez et corrigez les déséquilibres nutritifs

En tant que praticien détenteur d'un certificat de spécialiste en médecine fonctionnelle, je passe pas mal de temps à regarder "sous le capot" de la biochimie de mes patients. L'une des meilleures façons d'aider quelqu'un est de s'assurer que ses niveaux d'éléments nutritifs sont exceptionnels. Je n'ai pas encore rencontré de patient SANS carence nutritive au premier examen, et une simple analyse sanguine peut l'établir. Ceux qui ont une carence en vitamines B, en acides aminés et certains minéraux (comme le magnésium et le zinc) ont plus de chances de se sentir anxieux et d'avoir de la difficulté à faire face au stress de la vie quotidienne. Plusieurs personnes prennent de copieuses portions de suppléments sans y regarder de plus près, mais ma devise est qu'un examen permet d'éviter d'y aller à l'aveugle.

5. Ayez un fort sens de la collectivité

Établir des liens étroits -que ce soit avec votre famille, vos amis ou votre partenaire amoureux est vital pour votre santé physique et mentale à tout âge. De récentes études le prouvent. L'isolement de souris ayant une prédisposition génétique à la maladie mentale durant l'adolescence provoque des "comportements anormaux" qui demeurent même lorsqu'elles retrouvent leur groupe, ont constaté Akira Sawa, détenteur de doctorats en médecine et philosophie, professeur de psychiatrie et de science du comportement à l'École de médecine de l'Université Johns Hopkins, et son équipe. Ils ont établi que les effets de l'isolement à l'adolescence se poursuivaient à l'équivalent de l'âge adulte chez la souris. Cela donne du poids à ce que font certaines collectivités des "zones bleues" à travers le monde -elles favorisent un réel sentiment de connectivité. Faites un effort pour passer des moments avec vos proches le plus souvent possible.

Réf. http://www.huffingtonpost.fr/dr-john-dempster/cinq-armes-secretes-pour-gerer-le-stress_b_7966322.html?utm_hp_ref=france